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Battons-nous pour le maintien de notre filet de sécurité

Derrière chaque arrêt de maladie long, il y a des collègues qui se battent pour tenir debout, protéger leur famille et préserver un minimum de stabilité financière.

La prévoyance n’est pas un “plus”. C’est un filet de sécurité vital.

Elle compense la perte de salaire en cas d’arrêt long.

Elle permet de se soigner sans basculer dans la précarité.

Elle protège les enfants grâce à la rente éducation.

Elle garantit un capital décès pour les familles.

Aujourd’hui, cette prévoyance obligatoire, qui protège les enseignants du privé sous contrat jusqu’au 31 décembre 2026, est menacée.

Et pour celles et ceux qui ont déjà traversé un burn-out, un cancer, une opération lourde ou une invalidité, sa disparition serait un choc supplémentaire.

Les témoignages de ces collègues racontent tous la même réalité :;

Sans la prévoyance, beaucoup auraient perdu jusqu’à la moitié de leur salaire, voire plus.

Avec elle, ils ont pu continuer à vivre dignement, se soigner, protéger leurs enfants, éviter la spirale de la précarité.

L’enseignement catholique ne souhaite plus co-financer notre prévoyance. Basculer dans le régime facultatif proposé par le ministère signifie payer plus cher pour une moindre protection. Ou payer beaucoup plus cher sa prévoyance personnelle pour obtenir les mêmes garanties. Notre filet de sécurité risque de disparaître fin 2026, c’est-à-dire demain.

Que faire ?  Se mobiliser pour protéger ce droit essentiel

La prévoyance, c’est ce qui :

• préserve le niveau de vie ;

• évite le basculement dans la précarité ;

• permet de se concentrer sur sa guérison ;

• protège le pouvoir d’achat.

Nous appelons chacun à exprimer son attachement à cette couverture indispensable dans les établissements et à signer la pétition pour son maintien.

La Fep-CFDT a déposé un avis de grève allant jusqu’au 31 décembre 2026, permettant à chacun de manifester son désaccord.

Le Sep CFDT Centre-Val de Loire appelle à participer à une action « coup de poing » qui se déroulera à Paris le jeudi 28 mai (précisions à suivre). Plus on sera nombreux, plus on sera visibles et audibles.

Frais de transport pris en charge par le syndicat, possibilité pour nos adhérents de demander une compensation financière (caisse de grève) si vous devez vous déclarer en grève ce jour-là afin de participer.

Parce que la maladie n’est jamais un choix.

Parce que personne ne devrait vivre un traitement lourd avec la peur de ne plus pouvoir payer son loyer ou nourrir ses enfants.

Parce que la solidarité, c’est le cœur de notre métier et de nos valeurs.

Contactez-nous pour plus d’informations et pour signaler votre participation.